
Cela faisait longtemps qu’on en parlait, on l’a fait ! Complètement à l’arrache, mais on l’a fait ! Je parle bien entendu d’une expédition snowboardesque (Quoique, je pourrais aussi bien parler d’un trip à N-Y ou à Québec, mais bon).
Lundi passé nous (Estelle, Clotilde, Vivien et deux amis à Estelle) décidons donc de la destination de cette expédition : Le Mont Sutton ! Qu’il en soit ainsi ! Le mont Sutton est situé à 1h45 de route de Montréal en direction du sud-est. Malgré un point culminant à peine plus haut que la Belgique (800m pour le point le plus haut), il dispose d’un domaine skiable de plus de 50 pistes pour tous les niveaux ainsi que d’un snowpark.
Mercredi matin, après avoir récupéré la voiture, nous voilà donc en route pour la terre promise. Si l’on excepte quelques freinages tardifs, quelques jumps et les détours d’un gps un peu malade, le trajet s’est plutôt bien passé et nous arrivons sur place vers 10h45. Le temps de prendre les passes, de louer le matériel, qu’Estelle trouve des chaussures de snowboard qui s’accordent avec la planche et son pantalon, il est midi quand on se retrouve au pied des pistes en se demandant par quel coté attaquer cette montagne colline.
La réponse fut rapidement trouvée car Clotilde voulait essayer le snowboard et je m’étais sacrifié, dévoué, proposé pour servir de professeur (Vous voyez la référence subtile au titre ?). Au fur et à mesure de la journée, les progrès étaient au rendez-vous et nous tentons donc une descente de piste complète. Mauvaise idée ! La piste n’était pas forcément adaptée au niveau et on a donc un peu galéré pour arriver au bout. On a même pu faire faire des heures sup’ à un secouriste qui voulait fermer le domaine : D
Cette première journée fut assez intense et il n’a pas fallu longtemps dans la voiture avant que tout le monde (ou presque) ne dorme.
Le jeudi matin, c’est avec un grand soleil et un magnifique ciel bleu que nous arrivons sur la station. On se relaye un peu avec Estelle pour continuer à enseigner la divine parole à Clotilde, ce qui nous permet de profiter de quelques descentes et de laisser éclater tout mon talent.
Malheureusement, le scénario est tout autre le vendredi : vent, pluie, 10°, etc. Tout était rassemblé pour nous faire fuir, c’est mal nous connaître ! Nous avons bravé les conditions climatiques et 20 min plus tard on était tous trempés. Le niveau de Clotilde augmentant plus vite que prévu, on se permet d’explorer quelques pistes encore inconnues et d’aller faire un tour du coté du snowpark. Et là, l’émotion est à son paroxysme, des bosses, des big air, des slides, … Je me sentais comme une groupie qui venait d’approcher Justin Bieber à moins de 50m. Bon, j’ai vite déchanté quand j’ai vu que c’était pas aussi facile qu’à la télé : I believe I can fly, I believe I can touch the … ground with my nose. Ca sonne moins bien, mais au moins ça a le mérité de faire rire tout le monde.
Dès midi, le soleil refait son apparition et nous pouvons ainsi profiter d’une après midi radieuse pour clôturer cette semaine en beauté.
Contrairement à ce qui avait été annoncé au début du dernier article, il risque d’y en avoir un peu plus que prévu dans les semaines à venir avec, d’ici mon départ, pas mal d’activité à conter et surement autant d’exploits à relater.